Souvenirs d'enfance (17°

Le jour de l'examen,fut une vraie catastrophe pour moi.N'imaginez surtout pas que j'avais trouvé des difficultés pour répondre aux questions.Non, pas du tout !
Les questions étaient faciles et à la portée de tous; en tous cas , de la mienne.
Donc, la journée avait bien débuté.La première épreuve était celle de l'Arabe.En ce temps là, elle contenait un texte suivi de questions de compréhension, de grammaire , de conjugaison; puis des versets coraniques à compléter, enfin des questions sur l'histoire et la géographie.Le tout durait deux heures quarante cinq minutes .Après une récréation de quinze minutes, on avait droit au calcul qui durait une heure.
L'après midi, l'épreuve de français qui contenait comme l'Arabe :un texte et des questions sur les divers disciplines .
Cela se passait durant l'épreuve du calcul.J'étais enthousiasmé et en forme.Tout simplement, j'avais bien travaillé en arabe .Donc, en répondant aux différents exercices de mathématiques, j'eus au début la même impression.
A un moment donné, je remarquai que je n'avais plus de brouillon pour faire mes calcul.Au fait, on nous donnait deux feuilles chacun.
Que faire? Je les ai toutes les deux remplies.J'avais honte d'en demander à l'un des surveillants. Donc, j'ouvris mon cartable.
A ce propos, j'aimerais vous signaler que ceux qui nous surveillaient n'avaient pas vraiment suivi les consignes, à savoir :ne rien laisser aux élèves : cartables, livres et cahiers.
Donc, je cherchai une feuille dans mon cartable.Manque de pot, la feuille qui me tomba à la main était remplie de dos.Aussitôt, je réalisai qu'elle contenait un tableau de conjugaison .Ce qui me fit sourire. Alors, je la remis dans mon cartable.
Ce geste n'était pas passé inaperçu par l'un des surveillants.Soudain, il s'approcha de moi en criant :
_" Je te tiens , vilain tricheur !
Puis, il prit mon cartable et trouva la feuille en question .Il la montra à son collègue et dit:
_" Cet élève est entrain de copier de cette feuille.
J'ai essayé de me défendre, mais en vain.J'ai beau lui dire qu'il se trompait parce que la feuille qu'il tenait n'avait aucun rapport avec les mathématiques.
Il ne voulut rien croire.Plutôt, il s'était mis à se moquer de moi comme quoi qu'il n'était pas dupe pour constater que j'avais écrit les réponses en français pour berner les surveillants.
Bien entendu, vous ignorez que cet enseignant savait juste parler et écrire l'arabe.Il ne me l'avait pas dit , mais je l'avais deviné à sa façon de prendre la feuille.Figurez-vous qu'il l'avait prise à l'envers et tout en traçant de sa main le tableau il ne cessa de me répéter que c'étaient les réponses .
Le deuxième surveillant vint à la rescousse.Malheureusement, il ne tenait pas à ridiculiser son collègue.Aussi, il approuva son geste.Du coup, ils m'ôtèrent l'épreuve et me prièrent de sortir.
C'était évident, ma note ne serait qu'un vulgaire zéro que je ne méritais sûrement pas.
Pas la peine de vous dire que j'avais passé l'épreuve de français très angoissé et loin d'être dans mon assiette.
Finalement, j'étais presque sûr que j'allais échouer.
Effectivement,ma note était au dessous de la moyenne; mais juste de peu
Alors, j'ai redoublé .
Pour ne rien vous cacher, j'ai toujours détesté cet instituteur .
Aujourd'hui, quand j'y pense, je le maudis dans mon fort intérieur .



A suivre.......

# Posté le dimanche 02 août 2009 07:19

Souvenirs d'enfance (16)

Je me souviens, un jour monsieur Ghayouri entra en classe avec un visage aussi lugubre qu'une femme en deuil.Ce jour là, il n'avait pas porté sa chemise rouge , et pourtant!
Pas la peine de vous dire qu'on était intrigué par ce changement qui n'allait certes pas nous arranger.Au fait, notre instituteur avait mis sa chemise jaune.Or, pour nous cette couleur était synonyme de paix .Alors quand nous la voyions, cela nous rassurait beaucoup .
Donc, monsieur Ghayouri entra en classe ; puis nous dit d'un ton dur:
_" Asseyez_vous , prenez vos livres page....et lisez en silence !
Cinq minutes après, il alla chez le directeur .
Les élèves (surtout les paresseux) croyaient que le maitre ne reviendrait pas .Aussi, ils se mirent à jouer et à crier .Soudain, monsieur Ghayouri entra et prit en flagrant délit un de ces élèves entrain de l'imiter .Il ne lui dit rien .Dès que cet élève rejoignit sa place , il l'apostropha gentillement:
_" Monsieur Hajji, voudriez-vous nous faire un peu de lecture s'il vous plait!
Vous, vous ne connaissez pas Hajji.Au fait, c'était le dernier de la classe.Quand il lisait un texte , on croirait qu'il était entrain de déchiffrer une ancienne table égyptienne !
Donc, notre camarade commença sa lecture .Si je me souviens bien, c'était le texte de la chèvre de monsieur Seguin.
Pas la peine de vous dire que monsieur Ghayouri était très en colère.Aussi, il l'interrompit ;puis, comme d'habitude fit signes aux 6 gaillards pour mettre le cancre sur la table de torture.
Vous ai-je dit que Hajji avait une grande taille .Je crois qu'il dépassait le 1mètres 90 .Pour son âge , c'était ahurissant.Si je vous dit qu'il déplaçait de loin la taille de notre maitre.
Quand, il fut prêt, monsieur Ghayouri lui assigna les premiers coups.Aussitôt, Hajji se mit à crier , plutôt à beugler comme un âne à la quête d'une ......Cela ne fit qu'accélérer les coups de bâton.
Soudain, Hajji leva sa main et dit tout haut:
_" Monsieur, s'il vous plait, arrêteeeeeeeeeez!
L'instituteur de français s'arrêta net!
_" Qu'est-ce qu'il y a , dit il mi-figue, mi-raisin
Le cancre de la classe répond tout simplement:
_" Monsieur, je crois qu'elle est cassée!
Cela ne fit qu'étonner notre maitre; d'ailleurs, nous aussi:
_" Qu'est-ce qui est cassé ?
D'un geste de la main, il montra (sauf votre respect) son derrière endolori et ajouta:
_" Regardez, monsieur !
C'était la première fois que monsieur Ghayouri riait devant nous .Il riait tellement fort qu'il était sur le point de tomber.
Bien entendu, il fit signe à ses "acolytes" de lâcher l'élève .
Ce jour là, notre maitre a vite repris sa bonne humeur .

# Posté le dimanche 02 août 2009 07:17

Souvenirs d'enfance (15)

En cinquième année primaire, beaucoup de souvenirs : des bons et des mauvais !
Malheureusement, cette année , j'ai échoué en fin d'année .
Moi qui travaillait et avait toujours de bonnes notes.J'ai été même apprécié par mes professeurs .Cependant, oui mes amis, je n'ai pas réussi à l'examen de fin d'année.
Je vais vous raconter tout ça en détail .
Pour les bons souvenirs, monsieur Touil a bien voulu être notre instituteur pour cette année.
Un fait nouveau était arrivé à l'improviste: l'instituteur de la cinquième année avait subi une opération .Donc, comme cette année était la plus importante du cycle primaire , Notre instituteur fit des sacrifices en remplaçant son collègue .
Cela nous arrangeait bien, nous ses élèves.
Croyez moi, les amis, j'étais sûr de passer une année pleine d'activités et riches en connaissances .
Malheureusement, comme je l'avais déjà, elle se termina en catastrophe ...enfin pour moi.
Laissez-moi d'abord vous présenter notre maitre de français: il s'appelle monsieur Ghayouri .
C'était un professeur très élégant.il était âgé d'environs 24 ans.
Pour vous dire qu'il était jeune.
Il s'habillait bien et changeait d'habits selon son caractère .
Nous, on avait vite fini par remarquer cela.
Par exemple, quand il portait une chemise rouge, c'était la journée la plus noire qu'on pourrait vivre.Il était fou et furieux.Il nous punissait à la moindre faute commise.D'ailleurs, il profitait pour pour nous faire réciter tout: la conjugaison, le lexique, la table de multiplication, et même de réciter le texte de français!
Il s'approchait souvent de l'un des élèves, le gourdin à la main.Nous , on tremblait comme des feuilles d'arbres quand le vent soufflait.Vous imaginez pas ce que nous endurions !
Alors, il pointa le bâton vers un des élèves et dit :
_" Conjugue-moi le verbe naitre au passé simple!
L'interpelé allait répondre quand monsieur Ghayouri s'adressa à un autre élève:
_" Toi, réponds et vite!
Bien entendu, ce dernier bégayait .Aussitôt, le maitre l'attrapa par le col de sa chemise et le poussa vers le tableau.
D'un signe de sa tête, 6 élèves attrapèrent "la victime" :les uns par la main, les autres par le pied; ça me rappelle le sacrifice du mouton.Alors, ils le posèrent sur une tables, ou plutôt le coincèrent à la table.Puis ils le le maintinrent solidement pour qu'il ne pût s'échapper !
Ah, j'ai oublié de vous dire qu'il le présentait le dos vers le maitre.
Ce dernier s'approcha de lui , le bâton à la main , bien sûr.
Aussitôt, les coups s'abattirent sur le derrière de notre camarade.
Là ça me rappelait ma grand-mère quand elle donnait des coups de son gourdin à la peau de mouton (hidoura) quand elle la lavait dans la rivière.
C'était plus atroce que cette scène !
Je me rappelle un jour, mon frère qui était dans la même classe que moi avait dû subir cette correction magistrale.Croyez-moi, les amis, le frangin avait passé plus d'une semaine à se coucher sur le ventre !
En plus, il marchait péniblement .Sa marche était tellement lente qu'une tortue l'aurait dépassé dans une course sans le moindre effort de sa part (je parle de la tortue )



A suivre.....
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 02 août 2009 07:16

Souvenirs d'enfance (14)

Notre instituteur arabe était un homme déjà vieux à l'époque. Souvent, il nous racontait quelques étapes de la seconde guerre mondiale.Nous, on l'écoutait avec attention.Finalement, on avait beaucoup appris de lui.Au fait, grâce à monsieur Touil que j'ai toujours aimé l'histoire ; surtout celle du Maroc.
Il avait une certaine technique pour nous la raconter.Savez-vous qu'on n'avait pas besoin d'apprendre nos leçons chez nous?
Parce que tout simplement, tout en écoutant le récit magistral, on mémorisait tout!
Je me souviens qu'un jour monsieur Touil nous avait raconté une histoire très drôle .On avait beaucoup rigolé en ce temps là.
D'après mes souvenirs, c'était durant la crise de 1929, monsieur Touil avait l'âge de 12 ou 13 ans.Quand, cette crise est survenu, la plupart des gens avaient faim.Il n'y avait rien à manger.Aussi, pour compenser le manque de sucre, on buvait du café noir avec des dattes.
Notre instituteur ne mangeait pas à sa faim.Alors un jour, avec un de ses amis, ils s'approchèrent d'une ferme isolée.Il était environs deux heures de l'après-midi, l'heure de la sieste.Au fait, cette ferme appartenait à des colons français.
Donc, monsieur Touil et son ami escaladèrent le mur et les voilà dans la ferme.Heureusement pour eux, ce jour là, les chiens n'étaient pas là.D'après notre instituteur, on les a emmenés à la chasse de bonne heure et ils n'étaient pas encore entrés.C'était pour les deux voleurs une occasion à ne rater en aucun cas!
Monsieur Touil s'avança tout doucement en rampant vers le poulailler .Il avait l'intention de voler quelques œufs .Donc par l'une des fentes , ils pénétrèrent à l'intérieur.Soudain, les coqs sautèrent sur eux, tandis que les poules se mettaient de la fête , elles aussi.Il y eut un remue ménage.Notre pauvre instituteur finit par tomber dans une mare de
boue .L'enseignant était devenu méconnaissable qu'il aurait fait fuir même les chiens .Son compagnon, lui, une poule lui a laissé un souvenir sur sa tête .Bien sûr , vous avez deviné sa nature .
Finalement, ils ont rebroussé chemin vers un étang pour se laver .
Comme vous constatez, notre maitre était quelqu'un de modeste.Il nous traitait comme ses enfants.
Là, un autre souvenir me revient.Quand j'y pense, je me tords de rire.
Dans notre classe, il y avait deux élèves: un gros noir nommé Haddad et un maigre qui bégayait tout le temps qui s'appelait Tafza.Ils s'asseyaient toujours ensemble.
Un jour, nous étions entrain de copier une leçon d'histoire sur nos cahier.Soudain ,Tafza leva son doigt et sans attendre l'autorisation du maitre dit:
_" Me...me...me.me....me......
Aussitôt , monsieur Touil se retourna pour voir ce qui se passait .
Tous les élèves firent de même:
_Me...s.s...s...sieur......me..me...me..sieur...
Oui, répond ce dernier, qu'est-ce qu'il y a ?
_" Ha...ha...ha..dda...dda...ddad......
L'instituteur s'approcha de Tafza:
_" Qu'est-ce que tu veux ?
Alors, le bégayeur montra du doigt son compagnon et ajouta:
_" Ha...ha...ha...dda...dda...ddad....
_ Oui, dit une autre fois le maitre
Tafza continua son onomatopée:
_ Ha...ha..dda...dda...ddad...ta....ta...ta..
_" Quoi , s'interrogea le maitre
_...Ta...ta...ta...ta.......
_Du calme , mon petit , et dis moi ce qu'il y a !
Et toujours:
_" Ta...ta...ta..ch...ch...
_ Tache...quelle tache ?
Tafza reprit :
_" Ta...ta...ta..ch..ch......haaaaaaaaaaaaaaa!(1)
Toute la classe s'explosa de rire ; tandis que le gros noir qui croyait avoir fait une grosse erreur respira de plus belle.
Alors monsieur sourit un moment et s'adressa à Tafza:
_" Mon petit , tu m'as fait une de ces peurs.Je croyais que ton ami t'avait causé de gros problèmes
Et d'ajouter:
_" Regarde Haddad, il est tout rouge de confusion .
Puis, tout d'un coup , le maitre se boucha le nez , et lança au petit noiraud :
Oh, ça pue fort là! Qu'est-ce que t'as mangé ?
Haddad nous dévisagea tous avant de répondre:
_" Rien,missiou, (2) ,rien;seulement du bissara (3)
_ Combien de bol?
_ Je ne sais pas...mais peut-être 5 ou 6
_Sors vite et va directement aux toilettes et ne reviens qu'après avoir tout vidé!
Haddad se dirigea vers la porte sous les regards moqueurs des élèves; tandis que notre Tafza était toujours entrain de refaire sa phrase:
_Ta...ta...ta..tach...tach...tach..haaaaa
aa!

(1) en français ça veut dire:il a pété
(2) Haddad emploie ce mot en français
(3) un plat marocain à base de fèves ou de pois cassés ;une sorte de soupe marocaine



A suivre.....

# Posté le dimanche 02 août 2009 07:13

Souvenirs d'enfance (13)

Dans ma quatrième année, j'ai connu monsieur Grari qui nous enseignait le français ; et monsieur Touil qui nous enseignait l'arabe.
L'instituteur de français était quelqu'un de simple et gentil; mais autant que Moulay Rchid.
Cependant celui-là nous traitait comme des grandes personnes.
Je me souviens encore que c'était moi qui faisait la lecture aux élèves; tandis que lui, il sortait de la classe et s'en allait, je ne sais pas où.Il me donnait des instructions en pure français:
_Ecoute-moi attentivement , Abdelhamid.Chaque élève doit lire le texte aussi couramment que possible.Toi, tu noteras dans cette feuille tous ceux qui ne lisent pas correctement, ceux qui bégaient encore, et ceux qui bavardent en classe.
Tu ne leur dis rien, tu notes seulement.
Bien entendu, les élèves avaient une peur bleue devant lui.
Aussi, dès son départ, certains essayait de m'approcher avec des mots gentils .Il y en avait même qui m'offrait des bonbons et des gâteaux .
Ils espéraient éviter la punition magistrale.
Malheureusement, monsieur Grari connaissait bien cette catégorie d'élèves .Il n'avait pas à attendre mes "notes " pour agir.Aussi, dès qu'il revint en classe , la première chose qu'il prononçait toujours :
_" Alors, je parie que tous les élèves ont été sages, ils ont bien lu et ils ont bien compris le texte!
Puis , il se dirigea vers l'un des cancres :
_"Veux -tu bien relire le texte pour moi ?
L'interpelé hésita un moment; puis il ouvrit le livre pour faire la lecture.De toute façon, il n'avait pas le choix.
Alors, le pauvre lisait comme quelqu'un qui déchiffrait des lettres bizarres.
Le maitre écoutait sans interrompre le lecteur.Ce qui mettait ce dernier dans l'embarras.
Quelques fois, il intervenait pour inciter l'élève à poursuivre sa lecture:
_" Vas-y mon petit , tu as une belle voix .
Ou :
_" On voit bien que les mots te manquent , mon petit
Ou encore:
_" Allez, ne sois pas timide et amuse la galerie avec ta superbe voix.
En fin de compte, le cancre finit par terminer son texte après lui avoir donné un autre sens par les fautes commises , une mauvaise prononciation et surtout par les arrêts qui n'avaient rien à voir avec la ponctuation .Monsieur Grari s'approcha de moi et me dit à l'oreille :
_" Dis-moi, Abdelhamid; je parie qu'il t'a donné des bonbons ?
Au début, je niai.Alors, il reprit toujours en chuchotant :
_" Ne t'en fais pas , je ne vais pas te punir pour ça.Mais....
et là, il le dit tout haut :
_" Gare à l'indigestion !"

Monsieur Grari était une des rares personnes qui ne quittaient pas l'école sans avoir corrigé les cahiers.Aussi, à la sortie, il restait en classe près d'une heure .Moi, ça me plaisait de rester avec lui.Je lui ouvrai chaque cahier; lui en fin connaisseur, lui attribuait une note .Sans rien vous cacher, il m'épatait.
Quelques fois, il me disait:
_" Abdelhamid, fais sortir le vélo,et garde le bien.
Il avait un vélo unique en son genre.Alors, je le pris .Comme je savais qu'il avait pour une heure avant de sortir, je fis des tours aux alentours de l'école.Je crois que c'était grâce à monsieur Grari , ou plutôt sa bicyclette ,que j'ai appris à conduire un vélo!
Un jour, il me donna une photo du prince Moulay Hassan .C'était le premier et l'unique cadeau que je recevais d'un instituteur .Je dus le garder plusieurs années avant de le perdre avec des affaires dans un vol dans ma classe.
Pour vous dire que même enseignant, je le gardais et le montrais à mes élèves comme un trophée .Pas la peine de vous dire que sa perte m'avait fait beaucoup de peine un certain.A présent, quand j'y pense , j'ai des larmes aux yeux !


A suivre.....


# Posté le dimanche 02 août 2009 07:12